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Texte de l'appel en français 

 Circulation et interaction des savoirs en linguistique appliquée 

Colloque de l’Association Française de Linguistique Appliquée 
26-28 mai 2027 – CY Cergy Paris Université  

 

Dans un contexte où les relations entre sciences et société sintensifient et se renouvellent, de nombreux dispositifs nationaux et institutionnels affirment la nécessité dune production de savoirs partagée. Le programme ANR Science avec et pour la société (SAPS) illustre cette dynamique, en soutenant plus dune centaine de projets de recherche participative mobilisant chercheuses et chercheurs, citoyennes et citoyens, actrices et acteurs territoriaux autour denjeux sociaux majeurs1. Les universités sinscrivent pleinement dans ce mouvement. À titre dexemple, CY Cergy Paris Université développe une politique active de médiation scientifique : elle mène avec le CNRS des actions structurantes de dialogue sciences-société à léchelle francilienne et sinvestit dans des dispositifs tels que luniversité ouverte, la Fête de la science, ou des formats accessibles comme Vu parLe partenariat de nombreux établissements avec le média The Conversation sinscrit aussi dans cette dynamique douverture des travaux universitaires vers le grand public. Dans le champ des sciences du langage plus particulièrement, lAssociation Française de Linguistique Appliquée (AFLA) rappelle depuis longtemps limportance de mettre les connaissances linguistiques au service des besoins sociaux, en favorisant collaborations interdisciplinaires et partenariats avec institutions et organisations professionnelles. Ces initiatives convergent vers un même horizon : renforcer la présence des savoirs scientifiques dans lespace public, ouvrir la recherche aux attentes sociétales et renouveler les modalités de participation des citoyens. Cest dans cette perspective que sinscrit le présent colloque, en invitant à interroger et à valoriser les formes contemporaines darticulation entre sciences et société 

La valorisation des savoirs scientifiques est en effet étroitement corrélée à leur transposition dans la sphère sociale. Or, le discours scientifique se caractérise par le fait quil se constitue de paradigmes renouvelables, qui restent valables tant que rien ne vient les contrecarrer de manière décisive. Il donne donc matière à constante réflexion et discussion : jamais fermé, il ne recherche pas le consensuel, mais se situe volontairement dans un provisoire dont il tire en même temps sa dynamique, et cest ce qui le distingue du discours politique (Jakobson, 1963, p. 209). Dans cette perspective, comment rendre compte de ces savoirs complexes sans les dévoyer ? La simplification, inhérente à toute vulgarisation, coïncide-t-elle avec inexactitude ? Populariser les concepts ou travaux scientifiques implique-t-il nécessairement de fossiliser ces derniers et den donner une vue réductrice et faussée ? La question se pose dautant plus qunous rencontrons, avec le développement du numérique et de lintelligence artificielle, une « mondialisation du champ scientifique » (Darbellay, 2012) qui accélère la circulation des savoirs de manière exponentielle, entraînant dans le même temps une accélération de la production scientifique. Cette Fast Science (ibid.), mue par une compétitivité scientifique accrue et des impératifs dexcellence, interroge par conséquent les pratiques de diffusion et de vulgarisation des savoirs, notamment lorsque lon considère lutilisation toujours plus présente des outils dintelligence artificielle dont les usages et les cadrages éthique et juridique restent encore à déterminer.  

Ces enjeux autour de la circulation, diffusion et vulgarisation des savoirs invitent plus largement à questionner la manière dont la linguistique peut concrètement être appliquéenotamment dans le monde professionnel. Une grande diversité de projets, initiatives, et collaborations témoignent du potentiel applicatif de la linguistique (Vierne-Duval, Longhi Hamza-Jamann2025 ; Hamza-Jamann,Longhi & Vierne-Duval, à paraître), mais aussi de la nécessaire interdisciplinarité dès lors que le travail se fait collaboratif et centré sur un objectif pratique. Par conséquent, le colloque invite à réfléchir autour de trois axes : (1) Circulation, diffusion et vulgarisation des savoirs(2) Enjeux et utilités de la linguistique appliquée dans les environnements professionnels et (3) Linguistique appliquée et interdisciplinarité. 

 

Axe 1 : Circulationdiffusion et vulgarisation des savoirs 

Ce premier axe propose dinterroger la question de la circulation et de la vulgarisation des savoirs produits dans le cadre de la linguistique appliquée. La circulation des savoirs ne se résume pas à un transfert descendant de la recherche vers la pratique (Derouet, 2002). Elle repose sur lidée que les savoirs circulent et ne sont pas figés : ils se transmettent plus ou moins vite et de différentes manières, leur donnant ainsi loccasion dévoluer (Darbellay, 2012). Si la vulgarisation est une forme de circulation des savoirs, elle nest pas non plus à confondre avec la médiation. Là où la vulgarisation implique la mise à disposition de savoirs auprès dun public non spécialiste (CNRTL, 2012), la médiation suppose un véritable dialogue entre spécialistes et non spécialistes, ainsi que limplication de ces derniers dans le processus de recherche (LasVergnas, 2016). À lère de la science ouverte, la vulgarisation, au sens de mise à la portée de tous, peut impliquer la valorisation et la diffusion des données de recherche. Il convient donc de sinterroger sur les possibilités et les limites de la vulgarisation en linguistique appliquée, ainsi que sur les formes que cette dernière peut revêtir. Ces dernières années ont vu émerger de nombreux formats de vulgarisation sous la forme de chaînes YouTube dédiées (LinguisticaeNativLangLangfocus), de podcasts (Parler comme jamais, the AllusionistLingthusiasm, Vox), douvrages grand public (The Language Instinct, de Steven Pinker pour une introduction à la linguistique cognitive, Le français va très bien, merci des Linguistes atterré.e.s), de chroniques radiophoniques (Julie Neveux sur France Inter), dinterventions et de travaux grand public comme ceux de Jean Pruvost sur Radio France,  de Bernard Cerquiglini dans « Merci Professeur ! » sur TV5 Monde ou encore dévénements dédiés spécifiquement à la vulgarisation scientifique telle que la Fête de la Science. 

Par ailleurs, le grand public, mais aussi le journalisme dopinion et la sphère politique se sont exprimés ces dernières années à propos de questions linguistiques liées notamment à la perception du genre et à la diversification des stratégies décriture inclusive2. On se souvient notamment de la polémique provoquée par la sortie du manuel de CE2 faisant usage du point bas (Questionner le monde, Hatier 2017)3. Trois ans plus tard, cest la classe politique et le gouvernement qui commentent abondamment lentrée du pronom iel dans la version en ligne du Petit Robert4. Les sphères politique et journalistique ont ainsi mis sur le devant de la scène un discours normatif sur la langue, sappuyant sur lautorité de lAcadémie française mais aussi soutenu par des linguistes (tribune publiée dans Marianne le 18 septembre 2020). Cette position nest pourtant pas universelle et pose la question de la manière dont la vulgarisation des travaux des linguistes peut venir renseigner et enrichir le débat public en interrogeant à la fois les stratégies argumentatives déployées par les différents acteurs et les enjeux dune problématique particulièrement complexe (Violi, 1987), qui ne saurait être réduite à une simple confusion entre genre naturel et genre grammatical (Manesse & Siouffi, 2019). 

Les contributions pourront porter sur lun de ces deux enjeux, voire sur les deux, dans le cadre de la linguistique appliquée. Elles pourront aborder les questions suivantes, sans sy limiter:  

  • Quel(s) rôle(s) les linguistes, la linguistique appliquée et/ou la langue peuvent-ils occuper dans la circulation et la vulgarisation des savoirs ?  
  • Comment la diffusion des savoirs linguistiques permet-elle déclairer le débat citoyen et la vie publique ?  
  • Comment traiter, du point de vue de la linguistique appliquée ou du vulgarisateur, les évolutions de la langue entraînées par les changements sociétaux (discours sur le genre, novlangue des réseaux sociaux) ? 
  • Quels sont les apports des corpus à la question de la circulation et la vulgarisation des savoirs ? 
  • Quelles méthodes et applications mobiliser pour vulgariser des savoirs ? Avec quels outils ?  
  • Quelle(s) précaution(s) prendre dun point de vue éthique ou légal mais aussi pour réussir à toucher le public visé ? 
  • Quel(s) impact(s) sur la société peut-on envisager ? Quels sont les impacts des nouvelles technologies (dont lIA) sur la production, la circulation et la vulgarisation des savoirs
  • Quels sont les enjeux soulevés par la vulgarisation des savoirs ? 
  • Quelle(s) différence(s) peut-on faire entre vulgarisation au sein et en dehors du monde académique ? 
  • Plus largement, peut-on et doit-on diffuser et vulgariser tous les savoirs ? 

 

Axe 2 Enjeux et utilités de la linguistique appliquée dans les environnements professionnels 

Inscrit dans la continuité du livre blanc de lAFLA (Vierne-Duval, Longhi Hamza-Jamann2025 ; une synthèse est proposée dans Hamza-JamannLonghi & Vierne-Duvalà paraître), cet axe propose dinterroger la place et lutilité de la linguistique appliquée au sein des entreprises, administrations, institutions publiques ou parapubliques – notamment dans un contexte où les environnements professionnels et sociaux sont de plus en plus concernés par la numérisation et lIA. De manière non exhaustive, on pourra penser aux applications : (i) dans le monde économique ou industriel (communication interne, écrits professionnels, normes managériales, documentation technique, marketing, responsabilité sociétale des entreprises, etc.) ; (ii) dans les services de soin, laccompagnement ou les actions sociales(communication soignant·e / patient·e, médiation linguistique, accessibilité des documents administratifs ou médicaux, accompagnement des publics vulnérables) ; (iii) dans les institutions publiques ou collectivités(politiques de communication, informations aux citoyen·nes, simplification des textes administratifs, terminologie institutionnelle, multilinguisme) ; (iv) dans les technologies langagières (conception de chatbots, assistants virtuels, systèmes automatisés de rédaction ou danalyse, traitement automatique du langage, agents conversationnels, systèmes de traduction ou de post-édition, moteurs de recherche multilingues). 

Au-delà dun inventaire de la diversité des données et terrains, cet axe met laccent sur une dimension réflexive et critique en questionnant les possibilités et modalités de l« application » en linguistique, ainsi que ses spécificités selon les champs disciplinaires et les objets ou terrains investis. En miroir, on pourra questionner ce que les terrains investis font à la linguistique. La question des terrains et des observables amènera aussi à interroger la notion de corpus au regard des besoins de collecte, traitement, et analyses qui peuvent exister dans chaque contexte et domaine : à la fois en termes denjeux éthiques et méthodologiquesdopportunités de renouvellement des objets de recherche, et de difficultés rencontrées pour éprouver les appareils théoriques existants.  

En somme, cet axe entend consolider lancrage de la linguistique appliquée dans les pratiques sociales et professionnelles et proposer un espace de réflexion critique sur les effets et enjeux de ces collaborations ou transferts. Les contributions pourront aborder, sans sy limiter, les questions suivantes : 

  • Quels sont les conditions et enjeux (notamment éthiques, déontologiques, juridiques, sociaux) de lapplication de la linguistique dans des environnements professionnels, et quelles conséquences cela peut-il avoir pour la discipline ? 
  • Dans quelle mesure les exigences dopérationnalisation (et les normes sectorielles qui sy rapportent) reconfigurent-elles les méthodes, objets, corpus, catégories et outils de la linguistique appliquée
  • Quels sont les risques dun usage potentiellement « utilitaire » de la linguistique ? 
  • Quels sont les apports mutuels entre terrains professionnels et linguistique ?
  • Quelles contraintes pèsent sur la constitution, lexploitation (et potentiellement la réutilisation) des corpus dans les contextes professionnels (confidentialité, gouvernance des données, biais, représentativité, responsabilité) ? 
  • Quels sont les enjeux et contraintes spécifiques qui se posent pour lutilisation ou réutilisation de corpus en vue dentraîner des modèles dapprentissage automatique, par exemple dans le cas de LLM et chatbots?
  • Comment les acteurs et actrices de terrain et les publics interagissent-ils avec les savoirs, méthodes et dispositifs de la linguistique appliquée ?
  • Comment ces interactions transforment-elles les pratiques (langagières, professionnelles, numériques, sociales)?

 

Axe 3 : Linguistique appliquée et interdisciplinarité  

Ce troisième axe ambitionne d’interroger les enjeux de l’interdisciplinarité en linguistique appliquée en voyant si et en quoi la linguistique appliquée « se prête[…]  à l’interdisciplinarité » (Lambert, 2024) : peut-elle constituer, de fait, un outil utile aux autres champs disciplinaires et répondre à des enjeux sociétaux ? Et réciproquement, qu’aurait à gagner la linguistique appliquée à collaborer avec d’autres disciplines ? On pourra réfléchir aux conséquences de ces recherches partenariales pour la discipline et son évolution : des termes comme sociolinguistique ou psycholinguiste entérinent, dans leur composition même, les apports scientifiques durables de tels partenariats. Les contributions relevant de cet axe pourront être envisagées selon au moins deux perspectives : large ou étroite. 

Par perspective « large », on entendra linterdisciplinarité dans son acception la plus commune d« approche complémentaire de spécialistes de différents champs disciplinaires », et il sagira de voir en quoi la linguistique appliquée a également partie liée avec les autres disciplines, que celles-ci relèvent des sciences mathématiques (linformatique, notamment, cf. Bully, 1969) ou des sciences humaines et sociales. On pourra alors montrer, dans une approche rétrospective, comment des disciplines de tout bord (par ex., les sciences militaires et politiques) ont fini par faire appel aux linguistes pour parfaire leurs expertises face aux apories des premières tentatives de recherche – nous songeons notamment au TAL – (Léon, 2015). Des enjeux didactiques pourront être mis en évidence pour présenter les bénéfices mais également les freins à la mise en œuvre de tels décloisonnements disciplinaires (didactique des langues ; articulation linguistique-littératurecf. Barthes, 1968 et Bishop, 2021 ; articulation linguistique-neuro-psychologiecf. Hécaen [éd.], 1972). Dans une approche plus synchronique, les contributions rendant compte de recherches interdisciplinaires actuelles trouveront toute leur place dans cet axe, que ce soit pour confirmer lintérêt dun partenariat avec des linguistes, et en identifier les atouts, ou pour en proposer des approches plus circonstanciées. Sans viser lexhaustivité, nous pouvons mentionner les apports de la linguistique dans le champ historique, létude de lune permettant à lautre de se faire une vision sociologique complémentaire des acteurs historiques (voir, par exemple, lanalyse linguistique de la correspondance des poilus dans Accoulon et al., 2021 et Steuckardtet al., 2024). Lintégration de la linguistique dans le domaine géographique pourra également constituer un autre champ à investiguer, notamment sous le rapport toponymie-topographie. Enfin, dans une approche prospective, les contributions traitant dune collaboration plus étroite entre linguistes et spécialistes des IA seront les bienvenues. Finalement, quel rôle la linguistique appliquée a-t-elle à jouer en cette période que lon présente comme cruciale ? 

Par perspective « étroite », nous proposons denvisager linterdisciplinarité au sein de la discipline « linguistique », souvent conçue de manière cloisonnée et non intégrative. Or, une linguistique dite « appliquée », en ce quelle repose sur létude de corpus authentiques, impose un mouvement intégratif qui prenne en considération lensemble des domaines linguistiques, de façon à rendre compte des usages linguistiques réels et diversifiés des locuteurs. À titre dexemple, les discours portant sur la langue communément véhiculés – quils soient le fait des médias ou de la classe politique – ont tendance à concevoir la langue de manière normative et à évacuer les questions de variation. Or, en niant à la langue sa capacité à la variation et au changement, ces discours se coupent des réalités sociales et sociétales. Lun des enjeux majeurs dune vision globale de la linguistique se trouve donc porté par lÉcole. Les contributions qui sinscrivent dans cet axe pourront alors réfléchir à la manière dont une conception didactique ouverte, analytique et critique peut contribuer à renouveler le « rapport à » des élèves à la langue (Villeneuve-Lapointe et al., 2023) ; en promouvant un regard analytique et distancié sur les productions linguistiques – que celles-ci émanent des textes littéraires, du discours publicitaire ou des réseaux sociaux –, une telle conception travaillerait à la formation de citoyennes et de citoyens réfléchis et cosmopolites.  

Les contributions pourront ainsi porter sur les rapports inter- et intradisciplinaires en linguistique appliquée. Sans sy limiter, elles pourront aborder les questions suivantes :  

    • Quels ont été les apports théoriques et méthodologiques entre linguistique appliquée et autres champs disciplinaires (notammentdu point de vue de la didactique) ?
    • Comment la linguistique appliquée se nourrit-elle dautres champs disciplinaires pour éclairer les débats sociétaux actuels, et comment les nourrit-elle en retour ?  
    • Quel rôle la linguistique appliquée peut-elle jouer face aux enjeux liés à lintelligence artificielle dans sa collaboration avec dautres disciplines ?
    • Quels sont les enjeux éthiques liés à ces collaborations, particulièrement en considérant une approche prospective avec les évolutions de lIA ?
    • Quelles observations épistémologiques peut-on faire à propos de linterdisciplinarité telle qu’elle ressort de ces collaborations ? 
    • Du point de vue de la linguistique appliquée, comment sopèrent les décloisonnements entre disciplines, et comment les faire communiquer ?
    • Quels domaines de la linguistique se trouvent le plus souvent convoqués dans les approches interdisciplinaires, et quels enseignements peut-on tirer de ces collaborations ?
    • Si la notion dinterdisciplinarité a été retenue dans le cadre de cet axeles contributions qui proposent une réflexion épistémologique sur les délimitations entre pluridisciplinaritéinterdisciplinarité et transdisciplinarité en linguistique appliquée seront tout à fait bienvenues.   

Références bibliographiques 

  • Accoulon, D., Ribeiro Thomaz, J., & Lalanne Berdouticq, A.-M. (éds.) (2021). Des sources pour une Plus Grande Guerre. Éditions Codex. 
  • Barthes, R. (1968). Linguistique et littérature. Langages, 12, 3-8. 
  • Bishop, M.-F. (2021). Quelle place pour l’étude de la langue dans l’école primaire française du milieu du XIXᵉ siècle au début du XXIᵉ ? Dans E. Bulea Bronckart & C. Garcia-Debanc (éds), L’étude du fonctionnement de la langue dans la discipline français : quelles articulations ? (pp. 45–63). Presses universitaires de Namur. 
  • Bully, P. (1969). Zipf, créateur de la linguistique statistique. Communication et langages, 2, 23-28. 
  • Centre national de ressources textuelles et lexicales. (2012). Vulgarisation. CNRTL. https://www.cnrtl.fr/definition/vulgarisation. 
  • Darbellay, F. (éd.) (2012). La circulation des savoirs : interdisciplinarité, concepts nomades, analogies, métaphores (1ère éd.). Peter Lang. 
  • Derouet, J.-L. (2002). Du transfert à la circulation des savoirs et à la reproblématisation. De la circulation des savoirs à la constitution d’un forum hybride et de pôles de compétences. Un itinéraire de recherche. Recherche & Formation, 40/1, 13-25. URL : https://doi.org/10.3406/refor.2002.1756.
  • Hamza-JamannA. , Longhi, J. & Vierne-Duval, N. (à paraître). Dynamiques de la linguistique appliquée en france : un état des lieux à partir du livre blanc de l’afla (2005–2025). Éla. Études de linguistique appliquée. 
  • Hécaen, H. (éd.) (1972). Neurolinguistique et neuropsychologieLangages, 25. 
  • Jakobson, R. (1963). Essais de linguistique générale. 1. Les fondations du langage. N. Ruwet (trad.). Éditions de Minuit. 
  • Lambert, F. (2024). Présentation : la linguistique se prête-t-elle à l’interdisciplinarité ? Essais [En ligne], 21. URL : http://journals.openedition.org/essais/12928 
  • Las Vergnas, O. (2016). De la médiation scientifique aux sciences dans la société : 30 ans d’ambiguïtés de l’action culturelle scientifique. Dans E. Caillet et al. (éds), La médiation culturelle : cinquième roue du carrosse (pp. 177-187). L’Harmattan. 
  • Léon, J. (2015). Histoire de l’automatisation des sciences du langage. ÉNS Éditions. 
  • Manesse D. & Siouffi G. (éds) (2019). Le féminin et le masculin dans la langue. L’écriture inclusive en questions. E.S.F. « Sciences humaines ». 
  • Steuckardt, A., Gomila, C., & Wionet, C. (éds) (2024). Gens ordinaires dans la Grande Guerre. Éditions de la Maison des sciences de l’homme. 
  • Vierne-Duval, N, Longhi, J. & Hamza-Jamann, A. (2025). Le livre blanc de l’AFLA. URL : https://shs.hal.science/halshs-05140582v1 
  • Villeneuve-Lapointe, M., Blaser, C., Lépine, M. & Lavoie, C. (2023). Le concept de « rapport à » en didactique du français. Nouveaux cahiers de la recherche en éducation, 25/2, 1-9.
  • Violi, P. (1987). Les origines du genre grammatical. Langages, 85, 15-34.

 

Modalités de contribution  

Pour proposer une communication, un poster ou une démonstration, vous devez déposer un résumé anonymisé de 5000 signes maximum (bibliographie incluse) avant le 1er septembre 2026 sur le site de la conférence : https://afla2027.sciencesconf.org/. 

Les langues du colloque sont le français et l'anglais. Les propositions de communications (20 min + 10 min Q&R), de démonstration ou de poster seront inscrites dans l’un des 3 axes de préférence, sinon en inter-axes. Pour la présentation ou la démonstration d’un outil, une recontextualisation scientifique de l’outil en français ou en anglais est également attendue en plus de la présentation de l’outil.  

 

La proposition de symposium de 3 heures comportera : 

  1. L’inscription dans l’un des 3 axes proposés 
  2. L’affiliation institutionnelle des auteurs et autrices 
  3. Le titre général du symposium
  4. Un descriptif détaillé de 5.000 signes maximum en français ou en anglais. Il devra notamment préciser le format et les noms des personnes pressenties. 

  

Comité scientifique

  • Delphine Battistelli, Université Paris Nanterre 
  • Françoise Boch, Université Grenoble Alpes 
  • Alex Boulton, Université de Lorraine  
  • Alice Burrows, Université Sorbonne Nouvelle 
  • Claudia Cagninelli, Université de Milan 
  • Anne Condamines, CNRS 
  • Jacques David, CY Cergy Paris Université 
  • Marie-Laure Elalouf, CY Cergy Paris Université 
  • Catherine Fuchs, CNRS 
  • Nora Gattiglia, Université de Gênes 
  • Anissa Hamza-Jamann, Université de Lorraine 
  • Isabel Herrando, Université de Zaragoza 
  • Denis Jamet-Coupé, Université Jean Moulin Lyon 3
  • Hélène Ledouble, Université de Toulon
  • Agnès Leroux-Béal, Université Paris Nanterre 
  • Grégory Miras, Université de Lorraine 
  • Sylvie PlaneSorbonne Université 
  • Ana Yara Postigo-Fuentes, Université de Düsseldorf 
  • Arnaud Richard, Université de Toulon 
  • Fanny Rinck, Université Grenoble Alpes 
  • Audrey Roig, Université Paris Cité 
  • Denyze Toffoli, Université de Toulouse III - Paul Sabatier 
  • Olivier Turbide, Université du Québec à Montréal
  • Stefano Vicari, Université de Gênes 
  • Shona White, Université Côte d'Azur 
  • Ana Zwitter Vitez, Université de Ljubljana 

 

Comité de pilotage 

  • Christophe Coupé-Jamet, CY Cergy Paris Université - LT2D
  • Marine Delaborde, CY Cergy Paris Université - LT2D
  • Stéphanie Genre, CY Cergy Paris Université - EMA
  • Julien Longhi, CY Cergy Paris Université - AGORA
  • Rose Moreau RaguenesUniversité Gustave Eiffel - LISAA et CY Cergy Paris Université - AGORA
  • Tatiana Taous, CY Cergy Paris Université - EMA

 

Comité d’organisation  

  • Nacera Aifi, CY Cergy Paris Université - EMA
  • Asal Bagheri, CY Cergy Paris Université - AGORA
  • Véronique Bourhis, CY Cergy Paris Université - EMA
  • Lucile Cadet, CY Cergy Paris Université - EMA
  • Lianet Cantero Torres – CY Cergy Paris Université - EMA
  • Lise Hamelin, CY Cergy Paris Université - LT2D
  • Émilie Kasazian, CY Cergy Paris Université - EMA
  • Moira Leonard, CY Cergy Paris Université - AGORA
  • Hélène Manuélian, CY Cergy Paris Université - LT2D
  • Maël Meur, CY Cergy Paris Université - EMA
  • Kathy Similowski, CY Cergy Paris Université - EMA  

 

 

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